lundi 18 juin 2012

Alain MARSAUD élu député de la 10e circonscription

Web Counter


Alain Marsaud a remporté 53,1% des suffrages exprimés.
Alain Marsaud (UMP) a été  éludéputé de la 10e circonscription des Français de l'étranger, dont fait partie le Liban, au second tour des législatives françaises avec 53,1% des suffrages exprimés contre 46,9% pour le candidat Jean-Daniel Chaoui (PS)
M. Marsaud, dont la suppléante est la Libanaise Fabienne Blineau-Abiramia, a ainsi obtenu 10.919 voix contre 9.631 pour son concurrent, sur les 21.038 suffrages exprimés. Au Liban, Alain Marsaud a obtenu 1.632 voix contre 823 pour M. Chaoui, dont la suppléante est la Libanaise Ria Maalouf, sur les 2.455 votes exprimés.

mardi 5 juin 2012

Alain MARSAUD,un ancien camarade de l'IHEDN candidat aux légilatives des Français établis hors de France dans la 10ème circonscription ( Liban, Arabie Saoudite,EAU...)

Web Counter
Alain MARSAUD, magistrat honoraire, est candidat aux élections législatives des Français établis hors de France, dans la 10ème circonscription pour la Majorité Présidentielle et l’UMP.

Son expérience de Parlementaire, pour avoir été élu à deux reprises Député, pour avoir créé et dirigé le service central de lutte antiterroriste en qualité de Procureur, l’ont convaincu d’œuvrer au service de ses concitoyens établis au Moyen Orient et en Afrique.

Son engagement : être la relation entre les français et les autorités politiques et administratives de la France mais aussi de leur pays de résidence. Faciliter l’accès à l’enseignement, dans la circonscription mais aussi en France. Permettre au plus grand nombre de bénéficier de soins de qualité. Assurer la sécurité des personnes et des biens notamment dans les pays à risques.

Dans ce but il devra avoir la capacité d’intervention en tout temps et en tout lieu.


Son parcours:

Né le 8 Mars 1949 à Limoges (Haute-Vienne), Magistrat honoraire, Alain Marsaud a mené une carrière judiciaire et administrative avant de devenir député.
Carrière judiciaire et administrative
Ancien élève de l’Ecole Nationale de la Magistrature
Substitut du Procureur de la République à Pontoise (1976-80),
Substitut du Procureur de la République à Paris, section criminelle (1980-84),
Juge d’instruction au tribunal de grande instance de Paris, chargé des dossiers relatifs au terrorisme (1984-1986),
1er Substitut du Procureur de la République de Paris,

Chef du Service Central de Lutte antiterroriste (1986-1989),
Chargé de mission au Cabinet du Président du Sénat pour les affaires de sécurité intérieure et extérieure (1989-1992),
Auditeur de l’IHEDN, 42ème promotion (Institut des Hautes Etudes Défense Nationale)
Député de la Haute-Vienne (1993-97)
Secrétaire de la commission des lois constitutionnelles, de la législation et de l’administration générale de la République (1993-1997),
Conseiller Général de la Haute-Vienne (depuis 1993), Conseiller Municipal de Limoges (1995-2001),
Chargé d’une mission temporaire auprès du Premier Ministre : questions liées aux formes civiles du Service National (1994) 
Député de la Haute-Vienne (2002 2007)
Secrétaire de la commission des lois constitutionnelles, de la législation et de l’administration générale de la République (depuis 2002),
Juge à la Cour de Justice de la République
Président du groupe d’amitié France-Emirats Arabes Unis
Secrétaire National de l’UMP chargé des Français de l’Etranger
Conseiller Exécutif de l’UMP
Membre de la Mission parlementaire sur la réforme du droit des sociétés,
Membre de la Commission Parlementaire sur l’affaire d’Outreau
Vice Président du Haut Comité sur la Sécurité et la Défense Civile, (HCSDC)
Président du groupe d’étude parlementaire sur la Sécurité et la Défense Civile
Président du Groupe de réflexion sur la menace, GEOPROS
Rapporteur du projet de loi relatif à la lutte contre le terrorisme et portant dispositions diverses relatives à la sécurité et aux contrôles frontaliers (2006)
Rapporteur du projet de loi créant une délégation parlementaire sur le renseignement


samedi 2 juin 2012

France-Liban: L'Election législative française 2012 et le Liban

Web Counter




L’élection législative française 2012 et le Liban :

« On n’emporte pas sa Patrie à la semelle de ses souliers » a pu dire Danton. Mais dans un monde globalisé, la formule a perdu de son actualité.
En 2012, environ deux millions de Français vivent et travaillent à l’étranger.
Londres est la deuxième grande ville française par exemple et dans la « Silicon Valley » travaillent environ 100 000 Français.
Ils sont expatriés, cadres d’entreprises internationales, entrepreneurs, commerçants ou plus simplement binationaux, par mariage ou par la naissance.
Le Président Nicolas Sarkozy a voulu que la voix de ces Français puisse être entendue à l’Assemblée Nationale.
C’est une réforme importante et positive.
Pour la première fois, lors des actuelles élections législatives, les Français de l’étranger sont appelés à élire dix députés au même titre et selon les mêmes modalités que les électeurs du Pas de Calais ou des Hautes Pyrénées.
Il faut d’abord saluer cette avancée démocratique, intéressante à double titre :
Pour les Français de l’étranger eux-mêmes, bien entendu, qui vont pouvoir faire entendre leurs problèmes spécifiques en termes de scolarité des enfants, de droits à la retraite, de fiscalité etc.
Mais tout aussi, et de façon plus subtile, en terme de lien, de trait d’union, entre leur pays de résidence et la France.
La dixième circonscription électorale des Français de l’étranger regroupe une bonne moitié de l’Afrique et l’ensemble d’un Proche Orient élargi dont le Liban.
Au plan français, le scrutin en cours promet d’être serré, chaque voix comptera et la future majorité se jouera, sauf surprise importante, à quelques sièges près.
Dans ce contexte, le Liban, avec ses 22 000 Français, essentiellement binationaux, avec une communauté franco-libanaise largement représentée en Afrique est un pays important.
Tous les partis politiques français ont donc des candidats pour les représenter dans cette élection.
Le plus connu de ces candidats de la dixième circonscription est Alain Marsaud qui a obtenu l’investiture de l’UMP.
C’est un ancien magistrat, chef du service central de lutte antiterroriste au Parquet de Paris, avant d’avoir entamé une carrière politique : il est député depuis 2002.
Un homme d’expérience donc, un humaniste, mais aussi un diplomate rompu aux subtilités moyen orientales et à celles non moins subtiles des couloirs du Palais Bourbon.

C’est une élection française mais c’est aussi une élection importante pour le Liban en tant que Nation, et tous les responsables politiques libanais, tous les représentants confessionnels, ne s’y sont pas trompés, qui lui ont réservé, sans aucune exception, un accueil chaleureux.
Récemment encore, recevant à Paris Alain Marsaud, la présidente de son Comité de soutien français, madame Ijab Khoury, Maire adjointe UMP du seizième arrondissement de Paris, soulignait l’importance de cette candidature pour l’ensemble de la communauté des citoyens français d’origine libanaise de France, et du Liban.
La présence d’ailleurs, à titre personnel, de responsables de tous les partis politiques et associations culturelles et professionnelles libanais en France à cette réunion parisienne a été remarquée.
Dans sa réponse, Alain Marsaud n’a pas manqué de souligner l’importance qu’a, à ses yeux, la nécessité de n’exclure personne, la nécessité de rassembler tous les courants de pensée libanais dans un contexte aussi incertain, et même potentiellement dangereux, qui est celui actuel du Moyen Orient.
Le Professeur Bernard Debré, président d’honneur de son comité de soutien, et Claude Goasguen, tous deux députés eux-mêmes en campagne, sont venus saluer Alain Marsaud à cette occasion et rappeler les liens multiséculaires  d’amitié entre la France et le Liban.
Cette première élection de représentants des Français de l’étranger est significative :
Elle montre que dans un monde globalisé plus aucune représentation démocratique ne peut faire l’économie de la prise en compte de deux réalités citoyennes distinctes.
La première c’est qu’à l’heure des médias, du portable, d’internet, de la télévision satellitaire, du transport aérien, les liens de tous avec tous se sont singulièrement resserrés et qu’en définitive cette élection n’est pas autre chose que la constatation d’une forme d’universalité.
La deuxième c’est qu’en même temps, dans cette universalité, il s’agit de prendre en compte une élection nationale française avec ses caractéristiques traditionnelles, républicaines, démocratiques, sociales et laïques.
Finalement c’est peut être aussi cela, le message universel de la France.
Jean Marie Saugey